Soutenance de thèse de Max Thomé

Tradition et construction de la pratique sociale du vin dans l’Italie romaine
Début du IIe s. av. J.-C. – Début du IIe s. apr. J.-C.

Thèse réalisée en co-tutelle avec l’université de Bonn 
sous la direction de Michel Humm et de Konrad Vössing

14 février 2026, à 9h
 Salle Ourisson, Institut le Bel
Université de Strasbourg

Membres du jury :
Michel Humm, professeur d’histoire romaine
(Université de Strasbourg)
Konrad Vössing, professeur d’histoire ancienne
(Rheinische Friedrich-Wilhelms-Universität Bonn)
Valérie Huet, professeure d’histoire ancienne
(Université de Bretagne Occidentale)
Christoph Lundgreen, professeur d’histoire ancienne 
(Technische Universität Dresden)
Catherine Schneider, maîtresse de conférences HDR 
(Université de Strasbourg)

Résumé de thèse :
Cette étude se concentre sur un geste aussi simple que révélateur : le boire. En analysant la consommation du vin comme pratique sociale, elle s’attache tout particulièrement aux gestes et aux contextes qui structuraient le boire ensemble dans l’Italie romaine, ainsi qu’aux façons dont ils
contribuaient au contrôle de l’ivresse. Une attention particulière est portée aux constructions identitaires que les Romains articulaient à travers ces pratiques alimentaires et aux dynamiques sociales que la consommation collective de vin permettait d’ordonner et d’exprimer. Pour répondre à ces objectifs, cette thèse s’appuie sur un corpus surtout littéraire, mais également iconographique et archéologique, afin de retracer cinq temps de la pratique sociale du vin : le service de la boisson ; le repas ; la beuverie et l’enivrement intentionnel ; les divertissements du banquet ; et, enfin, l’ivresse et son évaluation.